Quelle conduite pour économiser mes points ?

Quand le solde disponible de points sur notre permis de conduire se réduit dangereusement (voir mes points de permis sont presque à zéro, que faire ?), il est naturellement question de modifier sa conduite le plus rapidement possible pour éviter de le perdre, stage de récupération de points ou non.

Les grands conseils de comportement appris lors de l’enseignement initial, et en particulier du Code de la route, nous les connaissons. Il est inutile ici d’en faire une fois de plus la liste. Il s’agit d’adapter en permanence notre conduite à la réglementation en nous montrant plus respectueux des règles édictées. Mais il y a aussi quelques astuces qui n’obligent justement pas à cette vigilance de tous les instants tout en aidant à éviter certaines infractions.

Il va être question ici de nous passer de mauvais signaux extérieurs et de nous ajouter de bons signaux pour éviter une nouvelle infraction. Regardons donc quel parti le conducteur peut tirer de deux objets familiers dans ce cas.

Quelle conduite pour économiser mes points


Oublier le piège du téléphone portable

C’est une cause fréquente de retrait de points qui est assez facilement évitable. La bonne résolution de ne pas répondre à un appel ou bien de ne pas consulter les SMS entrants est très difficile à tenir puisqu’il s’agit de stimuli extérieurs. Quand on se met au volant seul dans sa voiture, il faut simplement décider de laisser son téléphone dans sa veste ou son sac, soit complètement arrêté ou bien en mode avion. Certains smartphones très récents introduisent d’ailleurs en plus le mode conduite. Passer hors ligne peut vite devenir un réflexe, au même titre que de boucler sa ceinture de sécurité en mettant le contact.

Un message sur la boite vocale indiquant que vous ne répondez pas au volant sera un très bon avocat pour que vos correspondants vous laissent un message sans vous tenir rigueur de votre silence.

Toujours allumer son GPS

Un boitier GPS de bonne facture et avec mises à jour illimitées coûte désormais une centaine d’euros. Si on le compare avec le coût unitaire de la moindre verbalisation pour vitesse excessive, c’est en fait très rentable. Dans les déplacements quotidiens, il n’est pas utile pour le guidage en terrain connu, certes. Il a pourtant une qualité énervante, mais néanmoins plus utile qu’un nœud dans un mouchoir : il sonne discrètement quand on dépasse à un endroit donné la vitesse autorisée.

Avec la multiplication des zones à vitesse réduite aux abords des agglomérations, c’est utile. Et au sein des villes, il prévient de l’entrée dans une « zone 30 » que l’on ne remarque souvent pas, absorbé que l’on est par la circulation elle-même.

Évidemment, il s’agit bien d’utiliser un GPS dédié, et non pas celui de son smartphone. De toute façon, les téléphones utilisés dans ce cadre voient leurs accumulateurs très vite vidés. Si on laisse son mobile alimenté pour l’utilisation en GPS, il y a fort à parier que le récepteur satellite restera en fonction à l’arrivée. L’autonomie du téléphone sera réduite à sa plus simple expression quand il s’agira de l’utiliser pour ce à quoi il est réellement destiné.